Il y a eu ce jour où je me suis nonchalamment laissée embarquer par une histoire épouvantable… Un film terrible racontant la descente aux enfers d’une personne devenue paraplégique ayant perdu son amour d’enfance après avoir euthanasié son enfant pour lui éviter une lente agonie liée à une maladie orpheline de derrière les fagots… Bref, et surtout il y a eu sur ce psycho-dramatico-menthe-à-l’eau une note finale du genre « machin est décédé 2 ans plus tard, une voisine a alerté les pompiers, interpellée par l’odeur du corps solitaire en décomposition déjà avancée… Tiré d’une histoire vraie ».

Bam.

Totalement écoeurée.

Je refuse de voir un film si sa description contient le mot drame ou un quelconque terme analogue… Je dis vive les comédies, et, depuis cet épisode traumatisant, « M6serie » (prononcer _ »èmsisserie »)_ a été consacré nom féminin officiel appartenant à notre patrimoine langagial familial commun désignant communément une saleté d’histoire déprimante, à l’eau de rose frelatée…

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